Débouchage vs curage : deux interventions, deux objectifs
Un débouchage vise à rétablir l’écoulement en supprimant un blocage ponctuel : amas de papier, bouchon localisé, obstruction dans un siphon ou un tronçon de canalisation.
Le curage, lui, nettoie le réseau en profondeur : il retire les dépôts collés aux parois (graisses, boues, tartre, résidus), restaure le diamètre utile et réduit les risques de récidive.
Dans le Val-d’Oise (95), beaucoup d’interventions en urgence à Argenteuil, Cergy, Pontoise, Franconville ou Sarcelles finissent par nécessiter un curage lorsque les bouchons reviennent.
Les signes qui montrent qu’un curage est nécessaire
Un curage est à envisager lorsque :
les bouchons reviennent régulièrement malgré un débouchage
les évacuations sont lentes sur plusieurs points (cuisine, douche, WC)
des odeurs persistent dans le logement ou les parties communes
il y a des refoulements, surtout en sous-sol
le réseau est ancien ou très sollicité (copropriété, commerce)
Ces signaux sont fréquents en copropriété à Ermont, Saint-Gratien, Sannois, Taverny ou Herblay-sur-Seine, où une colonne ou un collecteur encrassé peut impacter plusieurs lots.
Ce que le curage traite (la cause), pas seulement le symptôme
Un débouchage “fait passer”, mais ne retire pas forcément :
les graisses accumulées (cuisines, restaurants)
les boues (réseaux en sous-sol, parkings)
le tartre (colonnes verticales, réseaux anciens)
les dépôts qui rétrécissent la canalisation au fil du temps
Le curage est donc la bonne réponse quand l’objectif est la stabilité : éviter l’urgence répétée.
Dans quels cas le curage est particulièrement recommandé ?
Copropriétés / syndics
Pour les colonnes, collecteurs et réseaux communs, le curage planifié réduit les interventions d’urgence et les refoulements.
BTP / parkings souterrains
Les réseaux en sous-sol s’encrassent vite. Un curage permet de sécuriser l’exploitation ou la livraison.
Restaurants
Les graisses encrassent les conduites : curage et bac à graisses est souvent le combo indispensable.